Délivrabilité des e-Mails, une priorité pour la Planète


20 % des e-Mails de marque n'atteignent pas la boîte de réception des consommateurs dans le monde.


C'est ce que révèle le baromètre de la Délivrabilité 2017 menée par le spécialiste de l'e-Mail intelligence Return Path[i]. Ces « junk mails » ont atterri dans le dossier des spams ou ont été bloqués. Au-delà de la perte d’efficacité des campagnes d’email marketing, ces échecs ont un coût pour la Planète : Internet représente déjà 7% de la consommation électrique mondiale et les 10 milliards d’e-Mails échangés à l’heure dans le monde consomment l’équivalent de la production électrique de 15 centrales nucléaires ! [ii]


C’est de la responsabilité des acteurs économiques, des entreprises et de chacun d’entre nous, de se préoccuper de la délivrabilité des e-Mails. A titre individuel, on vérifiera les adresses, on limitera les destinataires, on restreindra les pièces jointes : un « écogeste » recommandé par l’ADEME. De leur côté, les entreprises doivent rendre prioritaire la qualité de leurs adresses e-Mail.


Pouvoir développer son activité, prospecter, fidéliser, n’exclut nullement sa responsabilité écologique. 


Sans compter que le taux de délivrabilité impacte directement la rentabilité : les messages non aboutis sont autant d’occasions manquées par les expéditeurs de générer des revenus supplémentaires et de fidéliser leurs clients. Mais pensons aussi à la dégradation de sa « réputation sur le net » !


La maîtrise de la Qualité des e-Mails concerne l’ensemble de la chaîne des professionnels :

  • les FAI qui devraient être moins pollués par un trafic indu gros consommateur de bande passante,
  • les propriétaires de bases de données qui doivent veiller à la qualité de leur relation clients / prospects et échapper au risque de “black listage” lié à une mauvaise réputation,
  • les plate-formes de routage.

Pour les annonceurs qui réalisent des campagnes d’e-Mails marketing, la qualité de la base de données est donc un élément essentiel de la délivrabilité [iii]. Il faut « fiabiliser » la collecte pour éviter les « NPAI ».


C’est exactement ce que le Service SaaS/Cloud DQM e-Mails de CBC DEVELOPPEMENT permet de faire avec une combinaison de trois traitements avant validation et ou diffusion :

  • un audit syntaxique sur l’ensemble de l’adresse,
  • un contrôle de l’existence du nom de domaine intégrant une messagerie [iv],
  • une validation du contact desservi.


Ce service innovant fonctionne non seulement au cas par cas (par exemple, dans le cadre de la saisie d’un formulaire de prise de contact ou lors de la création d’un nouvel enregistrement dans un CRM), mais, aussi, par lots, une dernière étape indispensable avant l’envoi en nombre.



[i]  Méthodologie : Return Path a analysé un échantillon représentatif de 2 milliards d'emails marketing envoyés par des marques reconnues à des consommateurs ayant accepté de recevoir des messages commerciaux, entre avril 2016 et juin 2017. Les statistiques de distribution dans les boîtes de réception sont basées sur les résultats enregistrés auprès de plus de 140 fournisseurs de messagerie en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, en Europe et en Asie-Pacifique.


[ii] La face cachée du Numérique – Paris, juin 2017 - Ademe


[iii]On ne parlera pas ici des autres aspects : contenu (trop d’images, un objet inapproprié, un email jugé malveillant ou peu fiable …) ou rythme d’expédition (un afflux massif du même message, a fortiori sur une même messagerie, sera considéré comme « suspect »),


[iv] On assiste à une augmentation du recours à des domaines sans messagerie dans les campagnes de communication